L’épidémie de la covid-19 a mis à mal l’économie de nombreux pays et menace les compagnies aériennes. Pour relancer le tourisme et éviter une crise économique majeure, l’idée d’un pass sanitaire a fait son chemin. Aujourd’hui plusieurs solutions sont en cours de test chez certaines compagnies aériennes et dans des aéroports. L’idée : garantir aux pays l’arrivée sur leur sol de voyageurs ne présentant aucun risque de dissémination du virus de la covid-19. Explications.

Le IATA Travel Pass

Le Travel Pass, initié par l’Association Internationale du Transport aérien (IATA), se veut un instrument complet, une sorte de passeport et de carnet de santé numérique regroupant l’ensemble des formalités de voyage et des informations sanitaires des voyageurs. Son ambition est d’offrir une garantie sur la santé des passagers aux compagnies aériennes et aux gouvernements. Singapore Airlines est la première compagnie à le tester. Une fois l’application chargée, les passagers doivent renseigner les détails de leur vol et le résultat de leur test ou vaccin.  En fonction de ces critères, un message de confirmation leur est alors adressé pour confirmer ou non leur possibilité d’embarquement. D’autres compagnies (Malaysia Airlines, Qatar Airways, Etihad, Air New Zealand, British Airways…) ont également déclaré vouloir utiliser le Travel Pass. Grâce à cette application, les compagnies pourront mieux gérer les réservations (identité du passager, véracité des informations sanitaires…) et réduire considérablement les temps de contrôle dans les aéroports. Des pays, comme le Panama, l’ont aussi reconnu qui ouvrent désormais leur territoire aux voyageurs utilisant le Travel Pass. Pour les voyageurs, ce Travel Pass sera leur sésame pour déverrouiller les frontières et éviter les mesures de quarantaine.

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Situé au nord de la Namibie, à 400 km de Windhoek, le parc national d’Etosha a été créé en 1967 pour protéger un écosystème unique, celui d’un lac salé de 5 000 km², asséché presque toute l’année. Dans ces paysages arides d’une blancheur immaculée vivent pourtant plus de 110 espèces de mammifères et plus de 340 espèces d’oiseaux. Jadis réserve de chasse, le parc d’Etosha, désormais inscrit au patrimoine naturel mondial de l’Unesco, est la destination parfaite pour réaliser vos envies de safaris en Namibie.

La superficie du parc national d’Etosha couvre 23 000 km². Si le lac salé ou « pan » en constitue un quart, le reste du parc alterne paysages de savane sèche, de savane arborée et de points d’eau où se concentrent les animaux. L’endroit fut découvert en 1851 par les explorateurs Francis Galton et Charles Andersson. D’une longueur de 130 km et large de 50 km, cette immense dépression aurait été formée, il y des milliers d’années, par le fleuve Kunene dont les eaux, gorgées des pluies tombant en Angola, se seraient frayées un chemin jusqu’ici pour y former un immense lac. Le lit de la rivière fut ensuite modifié par un tremblement de terre et le lac s’assécha, se transformant peu à peu en une vaste croûte de sel, le plus grand marais salant d’Afrique, visible même du ciel. Stanley Kubrick y tourna d’ailleurs quelques scènes du film « 2001, l’Odyssée de l’espace ».

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Jadis, tout le littoral atlantique de la Namibie était surnommé la côte des Squelettes (Skeleton coast). Aujourd’hui, ce nom ne concerne qu’une zone de 500 km de long, comprise entre les rivières Kunene et Ugab, déclarée réserve naturelle en 1971. D’ une superficie de 16 845 km², la réserve protège un des environnements les plus sauvages au monde… mais aussi un des plus fragiles.

Le nom « Skeleton Coast » est inspiré du titre du roman de John Henry Marsh, paru en 1944, qui relate le naufrage du Dunedin Star. Construit en 1936, le Dunedin Star était un cargo réfrigéré britannique transportant de la viande de Nouvelle-Zélande et d’Australie vers le Royaume-Uni. Pendant la deuxième guerre mondiale, il sert au ravitaillement des troupes (Opération Hallebarde à Malte, en 1941). A l’automne 1942, il repart vers l’Australie avec une cargaison de munitions et de fournitures destinées à la huitième armée britannique engagée au Moyen-Orient. A son bord, 85 membres d’équipage et 21 passagers. Le 29 novembre, à 22h30, le cargo heurte un récif et commence à prendre l’eau. Pour sauver équipage et cargaison, le capitaine Robert Lee décide de le pousser à la côte. Il s’échoue à 500 m du rivage et 63 personnes parviennent à rejoindre la plage. Les autres restent à bord. Dès que la nouvelle est connue, les secours s’organisent.

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Le président namibien Hage Geingob a levé depuis le 22 octobre dernier presque toutes les restrictions de voyage pour la Namibie. Les aéroports internationaux sont de nouveaux ouverts ainsi que certains postes frontaliers terrestres. Tous les lodges répondent aux normes anti-covid mises en place par le ministère de la santé et le pays n’est plus considéré à risque pour les ressortissants français lesquels ne sont plus soumis à quarantaine en arrivant sur place. Seul un test PCR négatif de moins de 72 h est requis à l’arrivée et aucun autre test ne sera à effectuer au cours de vôtre séjour. Enfin, une assurance voyage couvrant les éventuels frais médicaux liés à la covid-19 est demandée.

Pour vous y rendre, nous vous proposons des vols avec Emirates et Ethiopian Airlines. Emirates a en effet étendu son réseau en Afrique du Sud grâce à un accord avec Airlink qui permet désormais aux voyageurs de bénéficier, via les aéroports de Johannesburg et du Cap, de connexions vers plus de 25 villes intérieures et 20 dessertes régionales dont la Namibie. Les vols se font via Dubaï. De son côté, Ethiopian Airlines propose des vols Paris- Addis Abeba –Windhoek avec un temps d’escale à l’aéroport de la capitale éthiopienne.

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Après trois mois de fermeture pour cause de Covid-19, la Tanzanie a été le premier pays africain à rouvrir ses frontières en juin. Depuis, plus de 3000 Français sont partis y faire un safari pour les seuls mois de juillet-août et septembre,  3.062 privilégiés en quelque sorte qui ont pu visiter les parcs nationaux du Tarangire, de Manyara, du Ngorongoro ou encore du Serengeti dans des conditions optimales et en toute sécurité. Alors que les visiteurs des autres pays européens sont à la traîne (Allemagne : 1 317 ; Royaume-Uni : 1 051 ; Espagne : 1 050), les Français qui se sont rendus cet été en Tanzanie sont tous revenus dithyrambiques. La faune était bien sûr au rendez-vous, dont la fameuse grande migration, mais surtout ils pouvaient l’observer  en toute quiétude sans aucun autre 4×4 autour.  Avec pas plus de 4 personnes par véhicule, des guides-chauffeurs tout heureux d’avoir des clients, des lodges à la pointe des protocoles sanitaires, inutile de dire que c’est maintenant qu’il faut faire un safari en Tanzanie ! En 2016, le nombre des touristes français étaient  21 000. En 2018, ils étaient 42 000 et en 2019 un peu plus de 56 000 !

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Situé dans le centre du pays, à proximité de la ville de Beira, le parc national de Gorongosa revient de loin. Réserve de chasse dans les années 1960, transformé en parc national dans les années 1970, il est alors considéré comme un véritable paradis pour la faune africaine. A l’époque, une première étude scientifique dénombre plus de 2 000 éléphants, des dizaines de milliers de buffles, de zèbres et d’antilopes et quelques centaines de lions et de grands prédateurs. Après 15 ans de guerre civile, le parc est exsangue de ses animaux qui ont servi de garde-manger tant aux combattants qu »aux civils alors que l’ivoire des éléphants finançait l’achat d’armes. Et puis, en 2000, un ange-gardien s’est penché sur le parc. Le milliardaire Greg Carr a décidé de consacrer une partie de sa fortune au renouveau du Gorongosa. 20 ans après, le résultat est extraordinaire.

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