En Tanzanie, le site d’Engare Sero abrite le plus grands nombre d’empreintes de pas humains jamais découvert en Afrique ; pas moins de 400 figées dans une ancienne coulée de boue volcanique aux pieds du volcan Ol Doinyo Lengaï, « la montagne de Dieu » en langage Massaï. Ces empreintes viennent d’être étudiées par un groupe de chercheurs américains. En partie connues depuis 2006, elles avaient attiré l’attention des chercheurs depuis 2008, qui les pensaient âgées de 120 000 ans. La nouvelle datation indique entre il y a -19 000 et -5 000 ans. Ces traces semblent avoir été laissées par des Homo sapiens. Selon les chercheurs, un groupe était composé de 16 adultes — 14 femmes et deux hommes — et d’un jeune homme, marchant rapidement ensemble. Une répartition que l’on retrouve toujours parmi les groupes de chasseurs-cueilleurs modernes à la recherche de nourriture. De quoi penser que nos ancêtres du Pléistocène supérieur avaient déjà réparti la charge de travail par sexe.

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Alors que l’Organisation Mondiale de la Santé annonçait une catastrophe sanitaire en Afrique, les derniers chiffres prouvent tout le contraire. Même si le nombre de cas de contamination progresse, le continent africain, qui abrite 17 % de la population mondiale (1 milliard d’habitants), enregistre à peine plus de 1 % des malades dans le monde (50 000), et un peu moins de 1 % des décès (2000). Les hôpitaux ne sont pas débordés et enregistrent même 18 000 guérisons ! Selon le quotidien Libération du 7 mai, il y avait pourtant des raisons de s’inquiéter « avec 2,2 médecins pour 10 000 habitants en Afrique subsaharienne contre 35 dans l’Union européenne, et des dépenses de santé qui ne dépasse pas 25 dollars par an et par habitant au Cameroun ou au Mozambique, bien des pays africains semblent incapables de répondre à une pandémie massive ». D’où vient alors cette résistance inattendue ? « Parmi les atouts de l’Afrique face à un virus qui frappe d’abord les plus âgés, la pyramide des âges s’impose comme une évidence : sur le continent le plus jeune du monde, les deux tiers de la population ont moins de 35 ans et l’âge médian se situe à 19 ans, contre 40 ans en Europe ».

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100km ! Cela ressemblerait presque à un voyage au bout du monde après ces deux mois de confinement. Nul doute que les annonces du premier ministre Edouard Philippe vers un déconfinement progressif vont dans le bon sens même si elles sont pour le moins frustrantes à vous comme à nous, amoureux des voyages au long cours. Alors puisque la porte est entrouverte pourquoi ne pas aller plus loin, repousser les murs et rêver à de nouveaux projets d’escapade ?

Au cours de ces dernières semaines, toute l’équipe de Safari World Image et Les Plus Beaux Lodges a réfléchi à ce que pourraient être vos envies d’évasion. L’Afrique évidemment. Après des mois sans aucuns visiteurs, les animaux des parcs et des réserves africaines auront pris leurs aises. Ils n’en seront que plus faciles à observer lors de votre prochain safari. Si le continent semble relativement épargné par la pandémie, il restera malheureusement inaccessible encore pour quelques mois. Le temps parfait pour découvrir nos propositions d’évasions, y réfléchir, et, pourquoi pas, y succomber !

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En 1826 arrivait en France la girafe Zarafa, cadeau du  vice-roi d’Égypte Mehmet Ali au roi Charles X. Retour sur l’histoire de cette girafe dont la beauté (Zarafa veut dire la Toute Belle en Arabe) émut la France entière et fut à l’origine d’une véritable girafomania. Capturée au Soudan peu après sa naissance, elle effectua un voyage extraordinaire de presque une année. Elle commença son périple accrochée au dos d’un dromadaire. A Khartoum, capitale du Soudan, elle fut mise dans une felouque pour descendre le Nil jusqu’au Caire. De là, elle embarqua sur un navire à destination de Marseille.

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A l’est de Durban, près de Richard’s Bay, l’Afrique du Sud cache un de ses plus beaux parcs nationaux. D’une superficie de 3 320 km², le parc national iSimangaliso englobe les lacs Santa Lucia et Sibaya, une grande partie de la côte du Maputaland, un vaste réseau de zones humides et une partie maritime. Nelson Mandela adorait ce lieu : « iSimangaliso doit être le seul endroit sur Terre où le plus ancien mammifère terrestre, le rhinocéros, et le plus grand mammifère terrestre, l’éléphant, partagent un écosystème avec le plus ancien poisson, le cœlacanthe, et le plus grand mammifère marin, la baleine. » D’ailleurs, iSimangaliso ne veut-il pas dire signifie « endroit miraculeux » en langue Zoulou.

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Troisième plus grand lac africain par sa taille (29 500 km²) et cinquième plus grand lac au monde par son volume (7 775 km3), le lac Malawi, aussi appelée lac Nyassa, se partage  entre le Malawi, le Mozambique et la Tanzanie. Il est le plus méridional des lacs de la vallée du Rift et occupe un tiers de la superficie du Malawi. D’une longueur de 580 km du nord au sud et d’une largeur variant entre 30 et 75 km, le lac Malawi a une profondeur moyenne de 260m avec un record à 750m. Son eau est particulièrement limpide avec une visibilité moyenne de 20m et reste à une température de 20° toute l’année. Il est en partie protégé par le parc national du lac Malawi, créé en novembre 1980, et qui englobe dans ses 97 km² une partie aquatique, dont les iles de l’archipel de Marelli, et une partie terrestre afin de sauvegarder une faune particulièrement riche et diversifiée. Le lac Malawi a été classé au patrimoine mondial par l’UNESCO en 1984.

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